Les personnes qui la composent

La Commission mène ses activités partout au Canada grâce à moins de 200 employés.
Consultez cette section pour savoir qui sont les personnes qui la dirigent et ce qu'elles font.

Marie-Claude Landry, Ad. E., présidente
Geneviève Chabot, vice-présidente
Sheila M. MacPherson, commissaire
Dianna Scarth, commissaire

Marie-Claude Landry, Ad. E.
Présidente de la Commission canadienne des droits de la personne

Marie-Claude Landry, Ad. E. est présidente de la Commission canadienne des droits de la personne depuis mars 2015, une nouvelle étape de sa carrière marquée par un engagement profond dans sa communauté. Native de Mont-Joli, Mme Landry a obtenu un baccalauréat en droit de l’Université de Sherbrooke en 1988 et fondé son propre cabinet à Cowansville en 1993.

L’esprit d’engagement de Mme Landry l’a guidée vers de nombreux postes de leadership dont celui de présidente du Centre de santé et de services sociaux La Pommeraie et de présidente de la chambre de commerce locale. Elle a œuvré au mieux-être des plus vulnérables dans sa communauté par son implication soutenue, notamment auprès de Centraide Haute-Yamaska et de l’organisme Au Diapason, un centre régional de soins palliatifs. Elle a aussi présidé le conseil d’administration du centre de pédiatrie sociale « Main dans la main », inspiré de l’œuvre du Dr Gilles Julien.

Landry a reçu en 2005 le prix « Voix de l’Excellence » remis par le journal La Voix de l’Est, puis, en 2008, le prix « Leadership » de l’Association québécoise d’établissements de santé et de services sociaux. En octobre 2015, pour souligner l’implication sociale de longue date de Mme Landry, la Ville de Cowansville en a fait son ambassadrice en lui remettant les clés de la ville. On lui a aussi décerné le titre de personnalité de l'année de Brome-Missisquoi.

En plus de la pratique active du droit, Mme Landry a occupé maintes fonctions dont celle de bâtonnière du Barreau de Bedford, membre du conseil général du Barreau du Québec, et la première présidente indépendante de tribunal disciplinaire dans les établissements correctionnels fédéraux pour la région du Québec. De plus, Mme Landry a agit à titre de membre avocat du comité d’enquête du Conseil canadien de la magistrature et du comité de révision des plaintes de l'Ordre des dentistes du Québec sur recommandation de l’Office des professions du Québec. De 1991 à 2001, Mme Landry a été membre du Tribunal canadien des droits de la personne.

En reconnaissance de son travail, son rayonnement et engagement communautaire, Mme Landry a reçu en 2009 la distinction Avocat émérite du Barreau du Québec. En septembre 2015, elle a reçu la distinction honorifique du Mérite du Barreau de Bedford pour son leadership, son engagement exceptionnel dans la communauté, son implication dans la mise en valeur et la défense des institutions régionales ainsi que la défense des intérêts de la justice.

Toujours soucieuse de placer la personne au cœur de ses actions, Mme Landry, en tant que présidente de la Commission canadienne des droits de la personne, veut protéger les gens en situation de vulnérabilité en travaillant avec les communautés de toutes les régions du Canada dans un esprit d’engagement et de collaboration. Elle habite à Ottawa, Ontario.

 

Geneviève Chabot
Vice-présidente de la Commission canadienne des droits de la personne

Geneviève Chabot a été nommée vice-présidente de la Commission canadienne des droits de la personne en décembre 2017. Originaire de la ville de Québec, elle est titulaire d'un baccalauréat en psychologie de l'Université Laval, d'un LL.L./J.D. de la Faculté de droit de l'Université d'Ottawa et d’une maîtrise en droit (LL.M.) de la Harvard Law School. En 2009-2010, elle a été auxiliaire juridique pour l'Honorable Juge Louis LeBel à la Cour suprême du Canada. Elle est membre du Barreau de l'Ontario, du New York Bar, et a été membre du Barreau du Yukon entre 2013 et 2017.

Avant de se joindre à la Commission, Me Chabot a pratiqué le litige civil, tant dans le secteur privé que public. En tant que sociétaire au département de litige d’un cabinet d’envergure nationale, elle a eu l'opportunité de travailler sur des dossiers de litiges commerciaux et recours collectifs complexes. En 2013, elle a accepté un poste au Ministère de la Justice du Canada, bureau régional du Yukon, où elle a développé une expertise dans les domaines du droit autochtone, droit constitutionnel, droit administratif, et responsabilité de la Couronne. Elle a également eu le privilège d'écouter et d'apprendre de l'expérience de la population autochtone locale grâce à sa participation à l'Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues ou assassinées et au Processus d'évaluation indépendant pour les anciens élèves des pensionnats indiens. Ces expériences ont eu un impact profond sur Me Chabot et guident désormais son approche face à sa vie personnelle et son travail.

En 2016, Me Chabot a été nommée vice-présidente de la Commission des droits de la personne du Yukon. À ce titre, elle a contribué à la promotion des droits de la personne et à la résolution des plaintes déposées en vertu de la Loi sur les droits de la personne du Yukon. Afin d'approfondir ses connaissances dans le domaine des droits de la personne, elle a complété le « Certificate in Human Rights Theory and Practice » de la Faculté de droit d’Osgoode Hall.

Très impliquée dans sa communauté, Me Chabot a occupé un nombre de postes de direction, y compris Présidente de l'Association du Barreau canadien (division du Yukon), membre du bureau d’administration de l'Association du Barreau canadien (national), et membre des conseils d'administration de la Yukon Legal Services Society et de la Yukon Public Legal Education Association. En 2016, elle a été nommée au Comité consultatif de la magistrature pour le Yukon.

Me Chabot a enseigné des cours sur les droits et libertés et le droit de la preuve à la Faculté de droit de l'Université d'Ottawa, Section de droit civil. Elle a présenté lors de conférences d'éducation juridique et est l'auteure de plusieurs publications dans les domaines du droit de la personne, du droit constitutionnel et du droit international privé.

 

Sheila MacPherson
Commissaire

Mme MacPherson est associée dans le cabinet Lawson Lundell LLP, y étant l’avocate de litige ayant le plus d’ancienneté pour ce qui est du contentieux d’affaires civiles.

Avocate active depuis 1988, elle a acquis de l’expérience à tous les échelons du système judiciaire du Nunavut et des Territoires du Nord-Ouest. Elle est spécialisée dans différents domaines, dont le droit administratif, le droit constitutionnel et les droits de la personne. Elle possède également une vaste expérience en matière de litiges relatifs à la protection de l’enfance, au droit de la famille, à l’adoption et aux droits des couples homosexuels.

En plus de son travail en cabinet privé, Mme MacPherson agit à titre de greffière juriste de l’Assemblée législative des Territoires du Nord-Ouest. À ce titre, elle doit passer en revue tous les textes de loi déposés à l’Assemblée législative pour vérifier s’ils respectent la Constitution, et elle donne des conseils juridiques aux députés et au président de l’Assemblée législative.

MacPherson a occupé le poste de jurisconsulte pour le gouvernement des Territoires du Nord-Ouest dans les causes de protection de l’enfance, et elle a maintenant la responsabilité des poursuites judiciaires pour les affaires de protection de l’enfance au Nunavut. Par conséquent, elle est souvent appelée à se présenter devant les tribunaux de ces deux territoires pour défendre des affaires de ce genre et d’autres litiges civils.

Membre de l’Association du Barreau canadien et du conseil de la Fédération des ordres professionnels de juristes du Canada, Mme MacPherson est aussi membre du Litigation Counsel of America. De plus, elle a été reconnue par la publication Best Lawyers in Canada pour son travail visant à régler des litiges dans les domaines du droit familial et des lésions corporelles. Par ailleurs, elle consacre bénévolement une grande partie de son temps libre à différents organismes de sa communauté.

 

Dianna Scarth
Commissaire

Dianna Scarth a passé la majeure partie de sa carrière à promouvoir les droits de la personne et à s’occuper d’enjeux de discrimination et de harcèlement. Elle réside à Winnipeg, au Manitoba, où elle a obtenu un baccalauréat ès arts, une maîtrise en travail social et un baccalauréat en droit.

Au début de sa carrière, Mme Scarth a travaillé comme agente de probation, travailleuse sociale dans un centre de traitement pour adolescents et adolescentes, et formatrice-terrain d’étudiants en travail social. Ces expériences ont enraciné sa compréhension des enjeux de droits de la personne et de justice sociale et ont affermi sa motivation à œuvrer dans ces domaines.

Dianna Scarth a dirigé la Commission des droits de la personne du Manitoba de 1996 à 2012. Cette période a été marquée par la croissance et le changement, puisque les options de médiation ont alors été élargies, qu’une approche systémique de résolution des plaintes a été adoptée et que des programmes d'éducation pour les employeurs et les jeunes ont été créés sous la direction de Mme Scrath. Son leadership en tant que directrice générale de la Commission lui a valu un prix d’excellence du service remis par le gouvernement du Manitoba en 2008.

Après avoir quitté la Commission des droits de la personne du Manitoba, Mme Scarth a occupé divers postes, dont celui de professeure invitée au Global College et celui de responsable de la diversité et des droits de la personne à l'Université de Winnipeg, son alma mater.

En 2017, elle a été nommée au Conseil consultatif de l'accessibilité du Manitoba qui est chargé de formuler des recommandations au ministre concernant l’élaboration de normes en vertu de la Loi sur l'accessibilité pour les Manitobains.

Mme Scrath n’a jamais cessé d’aider sa communauté bénévolement, plus récemment comme conseillère de la direction du Legal Help Centre (centre d'aide juridique) de 2012 à 2017, notamment.

Mme Scarth a été nommée commissaire à temps partiel de la Commission canadienne des droits de la personne en juillet 2018.